Mercredi 16 janvier 2008
Par pinelli - Publié dans : sarko
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Mardi 18 décembre 2007

 


cette vidéo résume tous les problèmes, tout est dit ici... moi j'en est eu des frissons, et un grand sentiment de malaise... 
si vous de deviez en regardez qu'une...

Par pinelli - Publié dans : logement, mal logés, SDF...
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Mardi 18 décembre 2007

 


Ils sont ceux qui la connaissent le mieux. Par tous les temps, chaleur, pluie, neige, par des températures de 35 à -10, ils sont dans la rue. Méprisés, humiliés, oubliés, maltraités...
Les SDF, les clochards sont la honte de nos pays dits « riches ». Dans une société où des personnes gagnent plusieurs centaines de fois le smic, où des augmentations de salaires vont jusqu’à 200%, il est intolérable, révoltant, de voir des gens sans domiciles obligés de dormir dans la rue aujourd’hui !
Dans notre belle France dont certains s’enorgueillissent, les mesures pour les écarter des centres villes se banalisent : multiplication des arrêtés anti mendicité, pénalisation de la fraude aux transports en commun, empêchement du stationnement prolongé, répression de plus en plus dur. (cf VIDEO!)
De véritables bidonvilles se reforment !
100 SDF trouvent la mort en Ile de France par an, dont 60 à Paris, et aucunes données nationales ne sont connues ( !).
Chaque année, 100 000 jugements d’expulsion de logements sont prononcés.
Tous les jours, toutes les nuits, ce sont ces mêmes personnes qui se voient refuser l’accès un hébergement de secours par le 115, faute de place ! en effet, il y a 10 000 sans abris à Paris.
Pourtant, 2 millions de logements sont vides, et 160 000 ménages ont + de 5 logements !!!!!!
Cette situation honteuse, à l’opposé du train de vie de notre bon président (fouquet’s, Yacht, vacances luxueuse, Rolex…), s’ajoute à tous les mal logés : 1,6 millions de personnes vivent dans des logements sans douche, sans WC ! Et 1 million de personnes sont logées en situation de surpeuplement accentué ! Enfin, 550 000 personnes, dont 50 000 enfants, vivent dans des hôtels, des logements de fortunes…
Alors voilà, dans une semaine, tout le monde fêtera noël, s’en mettra plein la panse, en famille, au chaud, ouvrant des tas de cadeaux couteux et futiles. Il ne s’agit pas de culpabiliser, de pointer du doigt telle ou telle situation privilégiée. Il ne s’agit pas de morale chrétienne avec une petite prière avant de passer à table.
Alors que faire ? peut être que si tout le monde descendait dans la rue, allant à la rencontre de tous ces pauvres, leur apporter un peu de bouffe et surtout de la considération. Puis manifester, se révolter, afin que le pouvoir gouverne enfin pour le peuple, pour ceux qui sont vraiment dans le besoin, et pas pour les intérêts des patrons du cac40. Ceux là ont des cadeaux à chaque nouvelle loi !
Par pinelli - Publié dans : logement, mal logés, SDF...
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Mardi 11 décembre 2007

 

cette vidéo est excellente, son ton acerbe est orwellien, ou presque!! je la trouve tout simplement fascinante!
Par pinelli - Publié dans : vidéos
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Lundi 10 décembre 2007


 

Voilà, c’est la fin. Les étudiants ont encore connu une sévère défaite. Les raisons ? Toujours les mêmes, incapacité du mouvement à passer outre la trahison de l’UNEF et le matraquage médiatique en sa défaveur. Pourtant, on a beau le savoir, y être préparé, en avoir l’expérience, à chaque fois on se fait avoir…

 

Un sentiment de dégout, de gâchis domine. Désormais, la voie vers la privatisation des universités est ouverte. Nous allons vers un système anglo saxon, et ce n’est pas ça qui donnera de plus nombreux et de meilleurs diplômé. A terme, cette réforme a pour but de produire des diplômés dociles, de former une future jeunesse servile, dénuée de tout esprit critique, aseptisée. Lorsque les filières les moins rentables auront disparu, lorsque les programmes des cours seront signés « lu et  approuvé » par les entreprises présentes au conseil d’administration vidé de ses représentants étudiants, alors le gouvernement pourra se frotter les mains : plus aucune contestation possible, enfin des facs au service de l’économie et de la rentabilité !

 

Voilà… rien à dire, rien à ajouter… des étudiants se sont encore battus pour les autres, pour sauvegarder leurs droits d’apprendre ce qu’ ils ont envi, pour les futur étudiants…

 

Tous mes articles ne vont surement pas faire verser de larmes à tous les étudiants qui n’ont pas compris le but de cette révolte. Ceux là, ceux qui sont venus dans les AG pour voter contre le blocage de leur fac chérie, ceux là qui ont déversé leur haine contre les étudiants en grève et qui ont tout fait pour continuer à suivre leurs courts, je dirais ceci : continuer à rester dans le rang ! Vous avez votre petite vie bien tranquille, vous ne remettez jamais rien en cause, sauf quand certains en veulent à votre « liberté », vous adorez votre nombril et vous sentez si bien dans  le troupeau : rien que la présence des bergers vous rassure ! Mais vous oubliez toujours ce que l’Histoire nous a appris :

 

Quand ils sont arrivés au pouvoir, je n’ai rien dit,

 

Quand ils ont privatisé les facs, je n’ai rien dit,

 

Quand ils ont arrêté les opposants politiques, je n’ai rien dit,

 

Et quand ils sont venus me chercher…

 
Sarkogne a encore gagné, mais l’heure n’est pas à la résignation ! Partout, dans les facs, dans les cités, dans les usines, la haine succède peu à peu à la colère…

 

Par pinelli - Publié dans : universités
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Lundi 10 décembre 2007

Télévision : Nicolas Sarkozy star des « JT ». Selon l’étude trimestrielle de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) publiée mardi 4 décembre, le président de la république a été, en nombre de passages, la personnalité la plus présente dans les journaux télévisés des six principales chaînes de télévision, au troisième trimestre 2007. TF1 est la chaîne lui a accordé le plus de passages à Nicolas Sarkozy, avec 43 séquences. Viennent ensuite France 2 (39 passages), France 3 (36 passages), Canal+ (23).

 (source : Le Monde de vendredi 6 decembre)

Par pinelli - Publié dans : critique des médias
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Lundi 10 décembre 2007

Voilà, les négociations ont débuté, et déjà le syndicat Sud a été exclu de celles concernant la SNCF. Une grève pour la forme se prépare, mais les cheminots et autres gaziers savent déjà qu’ils ont perdu. Y a-t-il quelque chose à ajouter ?

 

Aujourd’hui, personne ne remet en cause le discours des pseudo-experts économiques tels Jacques Marseille, si présents sur les plateaux télés. Pour eux, la solution au problème du financement des retraites passe par une hausse des cotisations pour tous, et les régimes spéciaux, honte de la France (celle de De Gaulle), devaient disparaître (même si leur suppression ne fera rien gagner au problème du financement). Bref, la situation est catastrophique, et ils nous préparent déjà à des solutions radicales.

 

Pourtant, c’est un véritable choix de société qui nous est présenté aujourd’hui. En effet, malgré le matraquage médiatique et gouvernemental (allant de paire, tient tient !) appelant à encore plus de sacrifices des plus pauvres, il faut bien voire que d’autres choix sont possibles. Certains parlent de taxer les transactions boursières, d’autres de taxer le capital des Grandes entreprises comme TOTAL chiffrant un bénéfice de plusieurs dizaine de milliards d’euros(12 milliards pour 2006)… En claire, il faut une plus juste distribution des richesses.

 

Une richesse qui va aux mains des mêmes, les plus riches, et ce depuis trop longtemps. Les chiffres le montrent de plus en plus, les inégalités sont de plus en plus en forte. Les écarts entre les plus riches et les plus pauvres se creusent.  3,7 millions de pauvres en France, 3,5 millions sont allocataires de minimas sociaux, mais 6 millions au total en vivent !! les pauvres ne peuvent plus se soigner !! (Sources pour tous ces chiffres sur la pauvreté : site de l’observatoire des inégalités)

 

Aujourd’hui, les gens ont peur, peur de tomber dans la misère et l’indigence. La pauvreté frappe à la porte de chacun d’entre nous. Il est temps que la peur change de camp. Jusqu’à quand allons-nous attendre la misère les bras croisés ?

Par pinelli - Publié dans : retraites
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Jeudi 6 décembre 2007
Il s’appelait Mamar, c’était l’arabe du coin
Il venait du Hogaar dans un cargo comme clandestin
Il avait payé cher pour pouvoir passer la frontière
Et traverser la mer dans une cale sans lumière
Arrivé à Paris il s’installa dans une boutique
Le quartier reprit vie, jusqu’à minuit c’était pratique
Tout est trois fois plus cher chez Mamar, mais c’est toujours ouvert chez Mamar
Y’a de la viande kasher chez Mamar, on peut y boire d’la bière chez Mamar
Il commençait à s’faire un nom, il vendait toujours du jambon
Même si au fond sa religion lui disait qu’c’était pas bien bon
Le dimanche et les jours fériés, il était là pour nous sauver
Des pâtes, des patates, du café, et un rouleau de papier WC
Il prenait jamais de vacances, et ça c’était plutôt pas de chance
Alors sur l’mur derrière la caisse, y’avait plein de photos de Marrakech
Tout est trois fois plus cher chez Mamar, mais c’est toujours ouvert chez Mamar
Y’a de la viande kasher chez Mamar, on peut y voir la mer chez Mamar
Il avait tellement travaillé qu’son commerce s’est mis a marcher
Toujours il nous faisait crédit, on ne payait qu’le vendredi
A l’amicale des commerçants, y’avait comme des grincements de dents
Bientôt chez les gens du quartier, ceux qui étaient de bons français
La jalousie s’est installée, et comme il n’avait pas ses papiers
Ils ont voulu lui faire payer et il a été dénoncé.
Il n’a pas payé cher, Mamar, Pour finir dans un charter, Mamar
C’était pire que l’enfer pour Mamar, tout était à refaire, Mamar
Et dis toi qu’si un jour tu r’viens, tu sauras toujours où aller
On sera toujours tes copains, et on te refileras nos papiers
Viens même avec toute ta famille, tes garçons, tes femmes et tes filles,
On se poussera pour te faire de la place, même si on vit pas dans un palace
Tout est trois fois plus cher chez Mamar, mais c’est toujours ouvert chez Mamar
Y’a de la viande kasher chez Mamar, on peut y voir ta mère chez Mamar.
Par pinelli - Publié dans : paroles de zik engagées
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Mercredi 5 décembre 2007
Nouvel épisode dans l’affrontement Etat / ghettos, l’appel à al délation pour trouver celui qui aurait (tout homme est jugé innocent…) tiré sur un flic. Pour illustrer mon premier article, je retranscris ici un interview du chercheur sociologue Laurent Mucchielli :
Pourquoi les émeutes de Villiers le Bel, au contraire de celles de 2005, n’ont-elles pas provoqué un embrasement ?
Pour deux raisons : en 2005, il y avait eu un terrain préparatoire, les phrases de Nicolas Sarkozy sur le karcher et la racaille, qui avaient échauffé les esprits dans toutes les cités ; puis il y avait eu la gestion catastrophique de la crise, le discours qui exonérait les policiers de toute responsabilité dans la course poursuite de Clichy sous Bois, et qui salissait la mémoire des enfants morts en insinuant qu’ils pouvaient être des déliquants. Cette fois, il n’y a pas eu de provocation préalable. […] les habitants attendaient deux choses : qu’on accorde symboliquement le statut de victime aux deux adolescents morts pour rien ; et qu’on mène une enquête impartiale.[ …]
Les émeutes, entend on dire, seraient el fait de délinquants récidivistes, voire de bandes organisées…
C’est le même discours qu’en 2005. A l’assemblée nationale, Nicolas Sarkozy avait dit : 75% à 80% des émeutiers sont des délinquants récidivistes. Or, les magistrats, les RG, puis, nous, chercheurs, avions montré que c’était faux. Avoir de la compassion pour les policiers qui viennent d’en prendre plein al figure n’autorise pas à imposer une version policière de l’émeute. Car parler de bandes organisées, c’est criminaliser l’émeute. Celle-ci se traduit par des actes de délinquance, mais ne regarder que la forme des actes tend à les vider de leur signification. Je refuse ce vocabulaire policier, pas seulement parce qu’il nie le sens de l’émeute, mais parce qu’il est faux : ce n’est pas parce que des groupes de copains, comme chaque soir, se retrouvent sur al dalle devant l’immeuble et que la discussion porte sur la bataille du soir qu’il s’agit d’une bande organisée. […] De toute façon, ce n’est pas parce qu’un jeune a commis un acte de délinquance qu’il n’a pas les mêmes raisons d’être en colère que celui qui ne l’a pas commis.
On a franchi un degré avec l’utilisation d’armes à feu ?
C’est vrai, deux policiers ont reçu une balle, ça ne veut pas dire qu’ils se faisaient tirer dessus dans tous les coins. Le syndicat UNSA police affirme qu’il n’y a pas plus d’un ou deux fusils dans la cité, mais al question n’est pas là car un seul peut tuer. […] le degré de violence est monté parce que la situation dans les quartiers continue de se dégrader.
Pour Nicolas Sarkozy, la violence serait le fait de quelques voyous qui terroriseraient les quartiers.
Et pourquoi y a-t-il des gens sur les trottoirs ou aux fenetres pour les soutenir ? après les émeutes de novembre 2005, on a fait une enquête sur 4 quartiers, avec des gens de tout âge, et pas que des émeutiers. Très vite, ils vous parlent de leur quotidien et des raisons qui font qu’ils sont au bord de la crise de nerf : les relations avec la police, l’échec scolaire, le niveau de chômage qui précipite les jeunes dans la délinquance, et surtout à l’image globale de l’immigration dans la société française. Ils vous disent qu’ils n’en peuvent plus d’être stigmatisés, dévalorisés, infériorisés, toujours suspects d’être moins moraux, plus violent, mauvais parents.
Rien n’aurait été fait depuis 2005 ?
Non, la situation a empiré. Sur l’échec scolaire on a pas avancé d’un iota. […] on met en avant le fait de favoriser une élite scolaire, pour que les meilleurs élèves des ZEP puisent intégrer les grandes écoles. Mais les élites, elles vont partir du quartier. Le problème, c’est ceux qui sont en échec et vont y rester. Or, cet échec est fabriqué par l’éducation nationale, qui n’est pas adaptée aux quartiers populaires : elle prétend produire de l’égalité en traitant de la même manière tous les gamins. Mais du fait du niveau scolaire des familles elles mêmes, les enfants n’arrivent pas égaux à l’école.  Quand vous traitez de façon égale des gens inégaux, vous reproduisez les inégalités. […]
Que faudrait-il faire pour l’école ?
On évoque toujours les problèmes du collège, les élèves perturbaterus, absentéistes, et l’échec au brevet. Il serait temps de comprendre que l’échec scolaire se construit au stade de l’apprentissage des fondamentaux – l’écriture, lecture, calcul – c'est-à-dire à la fin de la maternelle, au CP, CE1. C’est là que le mal s’enracine, que des élèves vont entrer au CE2 loin du niveau des autres, qu’ils vont faire l’expérience de l’incompréhension, vont prendre le statut de cancre, reculer dans la classe et devenir de futurs perturbateurs.[…]
Quels sont les autres objectifs prioritaires ?
Le chômage, car il tourne autour de 40% chez les jeunes. Et la police ! tant qu’en France on aura des gens qui opposeront prévention et répression, qui entretiendront le stéréotype du policier qui maintient l’ordre de celui qui écoute les malheurs des gens, on interdira toute évolution.[…]
Et le regard sur l’immigration ?
C’est l’essentiel. En 2005, les habitants nous on dit :  « on n’en peut plus de ce regard porté sur nous. On est des parias, vous nous rejetterez toujours ». Des gosses de la 3e génération nous on dit : « jusqu’à quand va-t-on m’appeler « issu de 

l’immigration » ? Si c’est la couleur de ma peau, je ne peux pas la changer ». On sort d’une campagne électorale où la question de l’immigration a été mise en avant d’une manière stratégique pour capter les voix de l’extrême droite, et ça a marché.
Par pinelli - Publié dans : émeutes des banlieues
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Mercredi 5 décembre 2007
les leçons de l'Histoire ne servent donc à rien??

 

Par pinelli - Publié dans : vidéos
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